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lundi 26 juin 2006

Le GHB ou la Drogue du violeur

Le GHB ou acide gamma hydro butyrique HO-CH2-CH2-CH2-COOH est à la base une substance existant dans notre organisme, mais à certaines normales physiologiques :


- dans le sang, elle doit être en quantité inférieure à 2 mg/L.


- dans les urines, elle est normalement présente en quantité inférieure à 10 mg/L .


Cependant, ces paramètres peuvent être allongés en cas de prise massive.


Le GHB peut être utilisé dans le domaine thérapeutique en tant qu' adjuvant anesthésique ou sédatif en neurotraumatologie. Il peut provoquer un sommeil de 1h30 à 2h après une latence de 5 à 7 min.


En cas d'usage abusif de cette substance, les effets observés sont les suivants, du "plus léger" au parfois mortel :


1. amnésie, relaxation musculaire.


2. sommeil


3. anesthésie


4. coma avec dépression respiratoire.


Lors de prise involontaire du GHB, il est très difficile de non seulement connaître le véritable auteur de ce crime, mais également d'incriminer ce produit. En effet, la molécule du GHB se transforme en gaz carbonique et en eau : il n'y a donc pas de recherche de métabolites possible.


Le GHB se glisse très aisément dans un verre par exemple : inodore, incolore, la victime n'y voit que du feu, et est à la merci de son bourreau, qui peut faire ce qu'il veut d'elle; de toute façon, à son réveil, si réveil il y a, la victime ne se souviendra de rien. Très pratique pour les obsédés, les vicieux et les pervers en boite de nuit... Les filles, faites attention. Commandez vous-même votre propre verre, ne le faites pas faire par quelqu'un d'autre qui qu'il soit, et ne le lâchez jamais de la soirée. Un accident est vite arrivé, et il faut savoir que cette pratique est devenue presque à la mode. Beaucoup de cas ont déjà été recensés.


Outre les viols qui sont largement les plus répandus, il y a également l'histoire de cette malheureuse grand-mère, qui a signé des papiers qu'elle n'aurait jamais voulu signer avec toute sa tête, et qui a ainsi légué tous ses biens à des malfrats venus lui rendre visite...


Ne prenez pas cet avertissement à la légère.



Chouchoue.

jeudi 8 juin 2006

Souvenirs de violences féminines

Avant hier, je regardais les informations sur France 3, la présentatrice parla d'un nouveau cas d'agression de professeur dans un lycée, mais elle ajouta "et fait nouveau, c'est par une fille que cette agression fut exécutée".


Je m'étonnais! Fait nouveau? En quoi est-ce nouveau?


Pour moi et pour tous ceux qui le vivent quotidiennement, la barbarie des racailles, hommes ou femmes, n'est sûrement pas nouvelle. Au risque de n'être pas cru, j'entends donner mon propre témoignage.


Je me souviens, au collège, cette grosse fille, qui, un jour, pour je ne sais plus quelle raison, s'est mise à traiter tous les garçons de ma classe de "fils de putes de ptits blancs", criant "moi je vous nique". Je me souviens, que, librement, cette grosse s'était mise à distribuer des clacs, sous le regard de ces copains racailles qui riaient.


Je me souviens encore d'une autre fille, de ma classe, en 3e, plutôt mignonne, qui, au mois de juin, avait eu la mauvaise idée - mauvaise par ses conséquences, malheureusement - de mettre un joli tee shirt moulant, désavouant tous ceux qui pensaient qu'elle n'avait pas de seins. Je me souviens alors, pendant notre heure de permanence, qu'une autre fille, toute moche, jalouse sûrement, lui avait beuglé dessus comme une vache, la traitant de petite pute, comme si elle avait intégré la soumission de la fille. Aurait-elle préféré qu'elle porte le voile?


Je me souviens surtout cette fois, où avec notre groupe de correspondants allemands, nous étions partis visiter la quartier de Montmartre à Paris. Je me souviens qu'au retour, nous avions dû prendre la ligne 2 du métro parisien. Nous étions alors passé par Belleville, Stalingrad, Barbès. Je me souviens qu'à une de ces stations étaient entrées une vingtaine de filles, cirant "ah ça pue, ça pue le blanc". Je me souviens comment elles avaient insulté une des femmes, assises dans le métro. Je me souviens qu'au bout d'un moment, cette femme, lassée de se faire cracher dessus, avait tenté de répliquer. Je me souviens qu'à 20, elles lui étaient tombées dessus. Je me souviens aussi, de ce professeur de français allemand d'1m 95, qui à lui seul, avait retenu trois de ces filles. Je me souviens qu'à la station suivante, elles étaient parties, comme si de rien n'était.


Lorsque j'entends dire que c'est un phénomène nouveau qu'une fille agresse son professeur, alors je me souviens de mon professeur de français, en 4e, qui s'était fait plaquée contre une porte puis balayée par une autre grosse fille, qui, là encore, l'avait traitée de pute. Je me souviens du visage de ce professeur, lorsque je l'avais croisé, dans les couloirs, quelques instant après.


Je me souviens donc, et je sais, que les filles racailles, ça n'est pas un phénomène nouveau. Toutes ces actions que je viens de conter, je vous assure en avoir été témoin lorsque j'étais au collège, j'avais entre 11 et 15 ans. Aujourd'hui, j'en ai 22. Cela dit, il est vrai, les hommes sont encore pires. Je me souviens de beaucoup de choses à leur sujet, pour ne pas être trop long, je le vous livrerai une prochaine fois.


Gad.

Les Vitamines

Titulaire d'un Master de Chimie de l'Université Paris 5 René Descartes, l'auteure est spécialiste de Chimie organique. L'article ci-dessous reprend des éléments tirés de conférences et séminaires tenus dans la même université.



LES VITAMINES



Les vitamines sont des micronutriments indispensables dans nos besoins alimentaires.


Il en existe de deux sortes : les vitamines liposolubles (vit A, D, E, K) et les vitamines hydrosolubles (B1, B12, C).


L’apport en trop faible quantité de ces nutriments peut provoquer ce que l’on appelle des maladies de carence, pouvant pour certaines d’entre elles conduire à la mort. Nous en détaillerons quelques exemples.


I- Les vitamines liposolubles


Les vitamines liposolubles sont, comme leur nom l’indique, solubles dans la matière grasse. Elles ont une affinité particulière pour les tissus lipidiques. Par conséquent, elles sont stockées dans l’organisme, et libérées au fur et à mesure du besoin. Ceci implique que l’emploi de ces vitamines est à double tranchant :




- les maladies de carence ne surviendront pas immédiatement après arrêt de prise, car le phénomène de liposolubilité agit un peu comme une « réserve ».



- il existe également un risque d’intoxication à ces vitamines, qui provoque l’effet inverse, car on observe une très lente évacuation, ainsi qu’un effet de « feed-back ».


C’est pourquoi il est très important d’en prendre une certaine quantité (indispensable), mais de ne pas en abuser.


1. La vitamine A


Le premier signe de carence en vitamine A est un problème de vision appelé le trou de Bitot (xérophtalmie): la cornée en est abîmée et finit par former un trou pouvant aller jusqu’à la cécité. Ceci dit, cette maladie peut être réversible quand traitée à temps.




Outre le fait d’agir sur la vision, la vitamine A a également pour rôle de protéger les épithéliums (entérocytes, au niveau de l’intestin), et d’aider à la croissance et l’immunité.


On la trouve principalement dans le beurre, le fromage, et les œufs.


Cependant, les fruits colorés (melons, pêches, oranges…), les légumes colorés (carottes, tomates…), et les légumes verts (épinards, persil…) sont dotés de provitamine A (bêta-carotène), qui nous donne ce teint un peu rose oranger. A une époque, la provitamine A (donnée en gélules ou comprimés) était utilisée par certains médecins comme complément alimentaire pour les gens qui voulaient avoir un teint bronzé toute l’année ! Mais on s’est aperçu que ce n’était pas une grande réussite, vu que cela colorait également les ongles (…) de façon très vilaine ! Donc maintenant il y a les Ultra-Violets, ce qui n’est au passage pas vraiment mieux pour la santé…


2. La vitamine D


Elle permet une meilleure absorption du calcium et du phosphore. C’est ainsi qu’a lieu la minéralisation des os.


Une carence en vitamine D entraîne ce qui est appelé le rachitisme chez l’enfant, ou l’ostéomalacie chez l’adulte ; les symptômes sont à peu près les mêmes.


Et là tout le monde pense à quoi ? A l’huile de foie de morue ! En effet, en quantité plus ou moins raisonnable, elle aide à la croissance…Mais n’oublions pas que c’est une vitamine liposoluble, et que donc elle se stocke dans l’organisme et dans les tissus pour une longue durée. Si prise en trop grande quantité, elle agit comme un toxique, et produit l’effet inverse : c’est ainsi que certaines personnes qui s’en sont goinfrés sont devenus plutôt petites…


Sinon, la vitamine D se trouve dans les poissons gras, comme le thon et les sardines, le jaune d’œuf, et les laitages (lait entier, beurre, fromage…).


3. La vitamine E


C’est un antioxydant : elle protège les membranes cellulaires. Si prise en trop grande quantité, elle jouera le rôle d’oxydant ! Si carence en vitamine E il y a, dégénérescence cellulaire il y aura.


Elle se trouve dans les huiles végétales (tournesol, olive, soja, arachide maïs).


4. La vitamine K


Elle joue un grand rôle dans la coagulation sanguine. Donc, si vous avez été victime d’un hématome cérébral, ou autre défaut de la coagulation, évitez d’abuser des choux (verts, rouges, de Bruxelles, choux-fleurs), des brocolis, et des légumes verts à feuilles (persil, épinards…). Mais n’en faites pas une obsession non plus !


II- Les vitamines hydrosolubles


Contrairement aux vitamines liposolubles, elles ne sont pas stockées pour une longue durée dans les tissus. Ainsi, en cas de déficit en l’une d’entre elles, la maladie de carence surviendra plus rapidement. De plus, il n’y a aucun risque véritable de toxicité, vu qu’elles ne s’accumulent pas.


1. La vitamine B1(thiamine)


Elle intervient dans l’assimilation des glucides, et le métabolisme des acides aminés.


Une maladie de carence bien connue en vitamine B1 est le béribéri. Elle est survenue au moment où on a commencé à se nourrir avec du riz (lors d’une guerre où l’on avait que ça à se mettre sous la dent !) dont l’enveloppe a été enlevée (c'est-à-dire le riz blanc que l’on mange tous !), alors qu’autrefois on mangeait le tout (l’équivalent du riz complet aujourd’hui). En effet, c’est dans l’enveloppe que se trouvent toutes les valeurs nutritionnelles du riz. Donc, si on l’enlève, on ne mange plus rien de nécessaire aux besoins énergétiques. Valeur nutritionnelle du riz blanc (tout comme le pain blanc d’ailleurs) = 0 !! Heureusement que l’apport en vit B1 peut se faire autrement : viandes, poisson, œuf, légumineuses (lentilles, haricots…), et céréales COMPLETES.


2. La vitamine B12 (cobalamine)


Elle a une certaine importance dans l’immunité, et la synthèse des érythrocytes. On la trouve dans les poissons, les œufs, les viandes, et les laitages (fromage, lait).


Ainsi, pour les végétariens, et e fortiori pour les végétaliens, une maladie de carence peut très vite arriver : vive l’anémie, les troubles neurologiques, sans compter le risque cardio-vasculaire.


3. La vitamine C (acide ascorbique)


Elle a beaucoup de rôles dont celui de l’antioxydant, mais aussi celui de la synthèse du collagène, de la diminution de la sensibilité à certains allergènes, d’une meilleure absorption du fer, et d’une meilleure immunité !


La carence en vit A est bien évidemment le scorbut qu’ont eu nos pauvres marins…


On trouve cette vitamine dans les fruits rouges, les agrumes, les kiwis, les fruits exotiques, certains légumes (les choux, légumes verts, persil…).


Pour conclure, vous avez bien compris que dans notre société actuelle, il n’est pas bien difficile, en faisant un peu attention, de bien s’alimenter, et de couvrir à peu près tous les besoins nutritionnels. Cela paraît simple mais malheureusement, il subsiste un grand nombre de personnes qui ne perçoivent pas les risques au long terme d’une alimentation « désordonnée ».


Chouchoue.