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samedi 13 octobre 2007

Le « détail » qui pue !

Définition étymologique : Nom commun masculin désignant un petit élément d'un ensemble.





Il aura suffi, il y a quelques années de cela, qu’une ganache fascisante sentant le vieux cuir moisi et nostalgique invétéré de la botte cloutée utilise ce terme, pour qu’aussitôt, nos crétins de services, toujours prompts à traquer le nazisme chez les autres (bizarrement, jamais chez eux, pourtant : Nazi = National SOCIALISME, non ?), décident que ce terme devait être banni de la langue française. Quiconque utilise ce terme aujourd’hui se voit immédiatement suspecté de véhiculer des idées nauséabondes, voire d’être un suppôt du führer. On croit rêver !


Ben dis donc, Hollande, t’as peur de rien, surtout pas du ridicule, et en politique le ridicule tue ! Tu n’as plus que ce genre d’argument minable à opposer au Gouvernement ? T’as fondu un plomb ou t’as trop abusé de la moquette de la rue de Solferino ? Ou alors c’est encore ton ex qui te perturbe le mental ?


Alors on ne peut plus dire le mot « détail » ? C’est quand même affligeant de voir le niveau zéro de la pensée auquel sont tombés quelques un de nos soi-disant « ténors » de la politique systématique d’opposition. Ce n’est pas nouveau, et c’est même la pire des choses qui caractérisent l’idéologie « de gôche », cette propension de petits bourgeois confortablement installés dans leur loft quai de Jemappes ou des Buttes Chaumont, à vouloir s’ériger en gardiens de la morale, de la vertu, et des mots, de nous dire ce qu’il faut, penser, dans quels termes, ce qui est « bon » (tout ce qui est de gôche) ou ce qui est « mauvais » (tout ce qui est de droite) bref, un insupportable totalitarisme de la pensée unique, la dictature du politiquement correct. Les fachos, Hollande et consorts, c’est VOUS ! C’est votre petite pensée étriquée et ratatinée derrière vos lunettes roses, rouges, ou maintenant vertes (celui de l’Islam radical et/ou de l’écologie militante façon José « Beauf »vé) qui vous empêchent de voir, même d’imaginer une réalité dés lors qu’elle ne colle plus à vos petits schémas idéologiques. Vous vous affichez avec des individus qui ne sont pas plus respectables que Le Pen, des gens qui ont et qui soutiennent encore les pires dictatures de la planète, et du moment que le tyran à l’intelligence de se réclamer « des pauvres et des exploités », et surtout de détester les USA et Israël, le voila dispensé de devoir rendre des comptes, fussent-ils, comme le petit macaque hystérique de Téhéran ou le bouffon de Caracas, des génocidaires en herbe ou réels. A partir de ce moment, on est exempté de tout pêcher. Mais qu’un pays, fut-il une des rares démocraties de la planète, qu’un politicien, philosophe, écrivain, journaliste, ou simple quidam, ose dire qu’entre Chavez, Ahmadinedjad, El Assad, El Bechir, … (la liste est longue, ça se bouscule au portillon) il a plus de confiance dans les démocraties, le voila voué aux gémonies et cloué au pilori de la « bien-pensance ». C’était déjà les cas avec la politique, voici, pour notre « gauche » la plus intelligente du monde, et D. sait que la concurrence est âpre pour la première place, revenu le temps de la censure verbale, comme au bon vieux temps de Staline et ces « vipères lubriques ».



Non, Hollande, la France n’a pas basculé dans le nazisme le 6 mai, Sarko n’est pas Hitler, Fillon n’est pas un émule d’Adolphe, et le mot détail ne disparaîtra pas du dictionnaire sous prétexte qu’un Le pen a eu le tort de l’employer une fois et que certains «intellos» ont décidé de jouer les pucelles effarouchées dés que ce mot est prononcé. Et ta « sainte » colère (comme celle de ton ex lors du débat avec Sarko) du week-end dernier pue l’hypocrisie et la basse manœuvre politicarde la plus minable. Quand on veut noyer son chien… on l’accuse de nazisme !



STP, Hollande, peux-tu nous faire parvenir un petit lexique des termes qu’on a le droit ou pas d’employer, si possible avec la définition appropriée vue et revue par ton Comité de Redéfinition et de Classification des Mots. Ca nous aiderait à l’avenir pour essayer de décrypter ta pensée, si toutefois il te reste encore quelques neurones pas trop contaminés par ton idéologie totale-hitler. Tu vois, ça fait du bien de se faire traiter de facho, non ? Je te vois d’ici, outré et drapé dans ta superbe, les joues d’un joli rose PS et les oreilles d’un beau rouge PC, et la rage d’un beau vert écolo…facho ? moi, jamais, je suis Socialiste ! Comme si c’était incompatible ! Puisqu’on vous le dit, et que la « gôchunie » ne se trompe jamais. CQFD.



Mon pauvre Hollande, que ça doit être limité dans ton esprit !!! je te pensais un peu moins étriqué et un peu plus intelligent. Et « Ca »a fait l’ENA ? Triste France ! Tu comprends maintenant pourquoi les Français vous ont viré en mai ? Non, tu comprends pas ? Je vais t’expliquer : On en a marre de votre totalitarisme de la pensée, voila tout (c’est un ex-trotskiste militant qui te le dit), et de plus en plus de gens le comprennent. Votre période de dictature intellectuelle touche à sa fin, les français se réapproprient les mots, y compris et surtout ceux que vous avez honteusement dévoyés, comme racisme, paix, justice, … ou détail. C’est ça qui doit te faire le plus mal, de voir que votre emprise idéologique sur les français, ultime héritage de Mai 68, véhiculé encore ce jour comme Evangile par quelque bobo-écolo-gaucho-altero-palestinophile et « sionistophobe » pour ne pas dire antisémite, ou quelque adolescent attardé sectaire, fanatique idolâtre du Ché ou de Trotsky (Ach, quels « grands » hommes, si humains, si bons !) est en train de se ratatiner comme une vieille bouse au soleil. Mais la bête est blessée, ses derniers coups de griffes peuvent être encore dangereux.



Eric



mercredi 18 juillet 2007

Antiaméricanisme et Antisarkozysme


Décidément on ne sait plus quoi inventer. On croit rêver !!!


Très occupé ces jours-ci, voici un moment que je n'étais pas intervenu moi-même sur lumieresdumonde.


J'avais laissé passer la fin de la campagne du premier tour et toute celle du deuxième tour.

J'avais laissé passer les premières émeutes et manifestations de fascistes[1] (d'extrême gauche ou de banlieues) anti Sarkozy qui refusaient, par la violence, le choix démocratique des Français.


J’avais laissé passer les milliers d’affiches électorales déchirées, barrées ou colorées – en toute violation du code électoral – qui visaient principalement les candidats dits « de droite », à savoir Sarkozy, Villiers et Le Pen, invitant à penser que seuls – à quelques exceptions près - les militants qui leur étaient opposés n’avaient pas de conscience démocratique.


J’avais laissé passer les dizaines de mails ou spams de personnes qui m’étaient totalement inconnues, mais aussi d’amis, et même de ma famille, sur le danger que représentait Sarkozy – ce facho !


J’avais laissé passer les nombreux articles de presse (comme celui de Marianne « Le vrai Sarkozy ») qui n’en disaient pas moins.


J’avais aussi laissé passer – et aujourd’hui je ne le laisse plus passer – l’appel à l’abstention de Jean-Marie Le Pen, qui, contrairement à Philippe de Villiers a ainsi démontré qu’il n’est pas un vrai patriote et un vrai républicain. Car, s’il l’avait été, il aurait expliqué, pourquoi, au nom des valeurs républicaines – même de gauche, car les valeurs républicaines invoquées par Sarkozy ne sont pas particulièrement de droite, contrairement à ce que beaucoup disent -, Sarkozy était un minimum ! Oui, un minimum républicain face aux valeurs soixante-huitardes, de relativisme culturel, et encore imprégnées des vicissitudes du gauchisme, qu’incarnait et qu’incarne encore la « gauche » dans son ensemble.


Et j’avais même laissé passer les délires – antiaméricains et anti - israéliens, pour ne pas dire plus, vu leur teneur – qu’on trouvait, non pas seulement sur des sites islamistes (rappelons qu’Al Qaïda a appelé à viser la France pour s’être livré aux sionistes !), mais aussi sur le site fort répandu (on en trouve des stickers partout dans le métro) www.toutsaufsarkozy.com. Site ayant diffusé une affiche qui ne manquera pas d’interpeller les honnêtes gens.




Et puis, après tout avoir laissé passer, faute de temps – et qui suis-je après tout ? -, j’en eus assez ce matin, en ouvrant ma boîte mail Sciences Po et en lisant cette lettre – envoyée depuis le 5 mai en accusé réception à tous les étudiants de Sciences Po, mais que je n’avais pas lu -, où Sarkozy devient carrément le pion, si ce n’est l’espion de Georges Bush en France. Afin de réaliser les plans de quasi invasion, du moins de contrôle de la France, par les Etats-Unis.


Ben voyons. Dans le délire anti - américain, difficile de faire mieux.
C'est un peu comme ceux qui pensaient en 1935 que ceux qu'il fallait stopper, c'était les Américains. Ceux-là n’avaient pas vu d'où venait vraiment le danger. Et il semble que d'autres, aujourd'hui, fassent de même. Et derrière les arguments diffamatoires et victimaires personnels – que n’importe qui pourrait inventer, même de bonne foi (mais là franchement je n’y crois pas), dans son délire – c’est bien le schéma classique et trop connu du complot et de l’ombre qu’on retrouve.


Voilà qui plaira aux amoureux des théories du complot.



N.B. : J’ai bien entendu hésiter à publier cette lettre, qui, semble-t-il, vise plus à faire de la publicité pour un blog sur fond de diffamation qu’autre chose. Toutefois, par souci de transparence et afin de montrer l’étendue du délire antisarkozy et antiaméricain, je décidais de le faire. Si vous ne voulez pas soutenir un tel blog, ne cliquez pas sur les liens. De mon côté, j’ai tout mis à votre disposition.


Gad.


Lettre d’Hervé Schoner.

Françaises, Français,

Mes chers compatriotes,


Ceci est un message de la plus haute importance. L’heure est grave.

L’indépendance de la nation est aujourd’hui en danger.

Oui, l’indépendance de la France est menacée.


Comme je l’ai indiqué il y a de nombreux mois sur mon blog, Nicolas Sarkozy est un cheval de Troie des Etats-Unis en France. Il est chargé par les néoconservateurs américains aujourd’hui au pouvoir à Washington de faire de la France une province des Etats-Unis.


Oui, je l’écris comme je le pense, George Bush souhaite étendre sa domination européenne sur la France et y placer un « gouverneur général », en la personne de son ami Nicolas Sarkozy.

Oui, je l’écris comme je le pense, après avoir tenté de renverser notre président de la République et de réaliser un coup d’Etat, que Nicolas Sarkozy désignait par le sympathique petit mot de « rupture », George Bush essaye aujourd’hui d’arriver à ses fins et de conquérir le pouvoir dans notre pays par le biais des élections.

Avec sans aucune doute installer en France dès que possible des bases aériennes et autres organes militaires sous commandement américain, à la manière des bases américaines qui se trouvent déjà en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, au Japon, en Corée du Sud et ailleurs sur la planète.


Oui, mes chers compatriotes, vous avez bien lu !

Ce message n’est pas un virus. Il est écrit par un ancien salarié de Nicolas Sarkozy au sein de l’UMP. Je vous invite à faire connaître cette inavouable intention et mission de M. Sarkozy au plus grand nombre et à l’envoyer à tout votre répertoire.


Mais laissez-moi de suite vous mettre en garde. M. Sarkozy n’a pas que d’inavouables intentions. Il a également d’inavouables pratiques qui font de lui en tout point une personne indigne d’être à la tête du parti gaulliste et indigne d’un homme politique qui brigue la Présidence de la République française. Pour en connaître quelques-unes, je vous invite à lire en détail les pages de mon blog sur :




Comme je l’avais déjà écris sur ce blog en avril 2006, je réitère ici mon propos : Nicolas Sarkozy m’a recruté et a cherché à mettre ma vie en danger.

En réalité, je crains de devoir vous révéler qu’il s’agissait de quelque chose d’une gravité encore terriblement plus invraisemblable et de faits encore bien plus ineffables et inavouables :

Oui, tout me laisse penser que Nicolas Sarkozy a cherché à réaliser une tentative d’homicide volontaire à mon endroit en me recrutant et en organisant, je devrais écrire, en concevant « sur mesure », spécialement pour en finir avec moi, ce qu’il aurait aimé être une « caravane de la mort », et qu’il avait sympathiquement intitulée « caravane des plages » à l’été 2005.


De très nombreux éléments me laissent penser que Nicolas Sarkozy m’a pris pour le corbeau dans l’affaire Clearstream, comme je l’ai indiqué aux juges en charge de cette affaire.


Oui, tout me laisse penser que la finalité de la création de cette caravane des plages par Nicolas Sarkozy était de me réduire au silence éternel en raison de mes informations sur les montants colossaux détournés dans l’affaire des frégates de Taiwan.


Oui, tout me laisse penser que Nicolas Sarkozy a prononcé les mots « rupture », « racaille », « Kärcher », « la France qui se lève tôt le matin », le slogan « construire ensemble » et a encore utilisé tant d’autres mots et expressions, noms de lieux, prénoms et noms de famille des amis et connaissances de ma famille, de mes collaborateurs lors de stages antérieurs, à partir d’e-mails que ma famille ou moi-même avons pu échanger ou à partir de fichiers qu’il a pu trouver dans les ordinateurs de ma famille, et même dans les vidéos et cassettes vidéos de ma famille, en allant jusqu’à chercher son inspiration dans des blagues sexistes et autres fichiers d’humour rose ou contenant des vulgarités qui ont pu nous être envoyés !


Ou encore dans des fichiers et e-mails relatifs à EADS et Airbus, à Thales, à l’informatique, à la Chine, à Taiwan et à mon étude sur les relations entre la Chine continentale et Taiwan, à des fichiers et e-mails relatifs à Jacques Chirac, à Dominique de Villepin, dirigeants desquels il savait que j’étais fervent partisan, à George Bush et à la guerre en Irak, guerre à laquelle il savait que je m’étais frontalement opposée dès le jour de son déclenchement dans une lettre ouverte adressée à mes amis américains, à des fichiers et e-mails relatifs aux Etats-Unis, à Israël, aux pays arabes, aux religions, à l’extrême-droite, à l’extrême-gauche, à l’armée.


Oui, tout me laisse penser que depuis de très nombreux mois, depuis de trop nombreux mois, Nicolas Sarkozy utilise les services (français ? /américains ?) pour me traquer, pour m’impressionner, pour m’intimider, pour me mettre sur écoute, pour pénétrer dans mon ordinateur ou ceux de ma famille, pour que « je la mette en sourdine », pour que je taise ses agissements et ses intentions ignobles.


Oui, tout me laisse penser que Nicolas Sarkozy a organisé cette caravane des plages après avoir utilisé ses services pour rentrer dans l’ordinateur du domicile de mes parents début juillet 2005.


Ainsi, quelques extraits des écrits les plus nauséeux que l’homme a produit depuis l’invention de l’écriture se trouvaient alors sur cet ordinateur, au milieu d’un important ensemble de pages téléchargées sur Internet et consacrées à l’histoire de l’Allemagne.

Oui, des extraits de cet interminable alignement de mots répugnants qui sont autant d’injures à l’humanité toute entière et qui a à jamais souillé la langue allemande, les considérations de prison du pire monstre que notre planète a vu naître, « Mein Kampf ».


Tout me laisse penser que ce sont ces documents qui ont donné à Nicolas Sarkozy l’idée de chercher à me tuer dans cette caravane des plages en organisant une « caravane de la mort » et en me tuant au travail, à la manière des nazis avec les personnes déportées dans les camps de concentration et de travail, avec leur ignoble « solution finale ».


Oui, je l’écris comme je le pense, Nicolas Sarkozy me connaît personnellement. Et pire encore, Nicolas Sarkozy me connaît mieux qu’il ne connaît aucun autre jeune de mon âge.


Et permettez-moi de rajouter cette petite précision : lorsque je vous écris « tout me laisse penser », il s’agit simplement d’une précaution de langage. Vous aurez bien compris que je n’ai pas le moindre doute concernant l’ensemble des points que j’ai mentionnés ici. Mais que naturellement M. Sarkozy a toujours pris suffisamment de précautions avec ses services pour pouvoir inclure de manière extrêmement subtile les mots et phrases qu’il puise dans ma vie, dans la vie de ma famille, et ainsi pouvoir affirmer sans que l’on puisse lui rétorquer quoi que ce soit, que tout cela il n’en a jamais entendu parler, que tout cela est tellement gros que cela ne vaut même pas la peine que mention en soit faite, qu’il n’y a bien évidemment absolument aucun rapport entre tout ce que lui, ministre d’Etat, a fait et dit et la vie du simple petit citoyen que je suis et ainsi le plus aisément du monde pouvoir me faire passer devant vous, mes chers compatriotes, pour un paranoïaque, voire un fou, et ce en dépit des études, généralement qualifiées de brillantes, que j’ai pu faire.


Pour finir, je prie tous ceux que j’ai pu importuner par ce message de bien vouloir m’excuser pour le dérangement, mais je crois que les circonstances d’aujourd’hui exigent que j’utilise ce biais, à défaut de pouvoir avoir accès au moindre autre moyen de vous informer ou de communiquer avec vous.


En effet, ne trouvez vous pas surprenant qu’en dépit de mes lettres ouvertes, de mon blog, de mon site Internet (qui, au demeurant a été purement et simplement clôturé depuis sa création fin juin 2006), et qu’en dépit de mes révélations sur les pratiques inqualifiables et scandaleuses de Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l’Intérieur de notre République française et comme président du plus important parti politique de notre pays, pas un seul de vos hebdomadaires ou quotidiens favoris n’ait à aucun moment jugé utile ou intéressant de faire paraître la moindre ligne sur ces pratiques d’une gravité invraisemblable et inimaginable dans une démocratie comme la France ?


Oui, mes chers compatriotes, la liberté de la presse dans cette France où Nicolas Sarkozy (pendant 4 ans) et ses sbires (depuis un mois) contrôlent le ministère de l’Intérieur n’est pas seulement menacée, elle est d’ores et déjà inexistante. Oui, le contrôle de l’information et de la presse par Nicolas Sarkozy et ses proches est aujourd’hui absolu, mais là encore d’une manière tellement subtile que Nicolas Sarkozy peut affirmer le plus diplomatiquement du monde, que ce serait faire injure aux journalistes que de dire qu’ils ne sont pas libres d’écrire ce qu’ils pensent et ce qu’ils souhaitent écrire, de faire parler et d’interviewer les personnes qu’ils souhaitent ou encore d’aborder les sujets qu’ils souhaitent traiter.

Il nous suffit donc, mes chers compatriotes, de dire un immense merci à l’auto-censure des journalistes conjuguant le verbe avoir peur au présent et au futur, avec pour eux la conscience de l’omniprésente possibilité de se voir retirer leur carte de presse, ou des rédacteurs en chef, avec pour eux la conscience de l’omniprésente possibilité de se voir retirer l’autorisation de parution de leur journal : au présent, avec d’ores et déjà les proches de Nicolas Sarkozy contrôlant le ministère de l’Intérieur, au futur, avec la possibilité de l’arrivée de Nicolas Sarkozy et de ses pratiques terrorisantes à l’Elysée.


Et je vais encore aller plus loin, tout me laisse penser que Nicolas Sarkozy, pour tenter de mieux faire croire aux Français que l’on peut dire et écrire toute vérité dans notre pays, tout particulièrement à son sujet, est lui-même à l’origine de la création de toutes pièces ou de la révélation de « mini-affaires leurres » le concernant, afin de mieux vous faire croire, mes chers compatriotes, qu’absolument tout a été dit et ainsi encore d’autant mieux pouvoir littéralement faire étouffer les « affaires importantes et graves » dans lesquelles il est impliqué, voire desquelles il est l’instigateur, telles que celles que j’ ai évoquées ci-dessus ou sur mon blog depuis des mois et des mois.


Je remercie tous les autres de ne pas avoir abandonné la lecture de cet e-mail en cours de route et d’être arrivé jusqu’ici, et vous remercie une nouvelle fois de bien vouloir transférer cet e-mail à toutes les personnes que vous jugerez intéressées par les quelques points que j’ai pu ici mentionner.


Hervé Schoner

27 ans









[1] J’utilise le mot « fasciste » au sens d’un comportement violent, brutal, aigri, frustré et anti – démocratique.

Il ne s’agit pas ici, bien évidemment, ni du fascisme historique (le fascisme italien), ni du fascisme scientifique et conceptuel. On se référera à d’autres articles sur ce site pour plus de précisions.


jeudi 26 avril 2007

Ségoporifique discours : stupeur et tremblements au sein du P.S.

Royal, ce discours, décidément ! On se regardait tous hier soir, la mine affligée.




Non pas tant par les résultats de ce premier tour, mais bien par le spectacle lamentable qu’offrait la candidate du PS face aux caméras de télévision.



Après s’être fait attendre comme une diva, Ségo-starlette ne nous a pas déçus : un discours consternant de nullité, qui laisse déjà entrevoir ce que pourrait donner la candidate du PS au pouvoir.



C’est vraiment à se demander si elle le fait exprès. Ce n’est pas possible d’être assommante à ce point ! Et quel besoin de s’éterniser de la sorte, surtout?



Ce qui aurait dû être un discours clair, efficace, percutant est devenu un monocorde récitatif.



Là où ses électeurs auraient espéré, non pas une explosion de joie mais au moins une ferveur communicative, des remerciements un peu plus chaleureux, bref une bonne raison de croire en la victoire, c’est un interminable discours qui leur a été débité.



Sans s’écarter d’une virgule d’un texte (mal) lu, la candidate du changement, la candidate du renouveau politique a commencé par reprendre les propres termes de Jacques Chirac, gratifiant ses électeurs d’un « Français, françaises, mes chers compatriotes »…



Improbable discours, qui prouve que la droite conservatrice n’a pas le monopole des formules vieille France. Quel ennui !



Un ségoporifique discours, consternant de platitude.

Waterloo, morne plaine. Oui, c’est à Hugo que je pensais pendant que j’essayais de réprimer quelques bâillements, à Victor Hugo et sa description du champ de bataille ravagé[1].



Un crépuscule. Pas de désir, mais un désert d’avenir[2].




Un bien mauvais ramassis des discours précédents, compilés sans génie, aucune pause stratégique, des phrases coupées aux mauvais endroits, une rhétorique d’avant-guerre… Soyons honnêtes : une catastrophe, il faut bien le dire.



Ségo s’est surpassée ce soir-là. Aucun naturel, aucune conviction dans le ton. Le sourire figé, les traits crispés, la poupée de cire affichait une rigidité imperturbable.



Bien calée dans mon fauteuil, je me rappelle avoir eu une pensée émue pour les militants et journalistes obligés, eux, de subir –il n’y a pas d’autre terme- debout ce discours d’enterrement.



Les applaudissements avaient beau tenter de couvrir cette voix qui s’élevait d’entre les tombes d’un PS mortifié, peine perdue : la Royal continuait de débiter laborieusement son magistral pensum.



Foin d’euphémismes : en matière de communication politique, et même de politique tout court, la robotique Ségolène est désespérante.



Il faut dire aussi que les seules fois où elle s’est un peu lâchée, Ségo s’est tapé une honte royale (Ségo en bourgeoise guindée dansant avec Djamel sur le rap de Diam’s, Ségo et la bravitude…etc)



C’est dommage. Car nous Ségolène, on l’aime bien quand elle essaie d’être sympathique et qu’elle se ridiculise, enfin surtout quand c’est Florence Foresti qui lui taille un costard sur mesure (un Paul Ka bien sûr). A ce propos, une vidéo qui circule sur dailymotion et me fait mourir de rire.










*T*








[1] Victor Hugo, « L’Expiation », extrait du recueil Les Châtiments (Livre V : « L’Autorité est sacrée »)


Le 18 juin 1815, les troupes britanniques de Welligton et les troupes prussiennes de Blücher remportent une victoire décisive sur l’armée de Napoléon Ier à Waterloo (au sud de Bruxelles). L’Empereur fatigué multiplie les erreurs tactiques. Cette défaite provoquera la chute de l’Empire napoléonien.




[2] Pour reprendre ici le jeu de mots de ce fameux site anti-Ségo, desertsdavenir.com



mardi 27 mars 2007

Présidentielle 2007 : Légitimité du discours politique VS propagande

A nouveau, nous ajoutons à notre liste de coopérateurs une nouvelle personne, une certaine *T* qui revient sur le traitement abusif réservé à certains candidats. *T* est aussi l'occasion d'accueillir un nouveau discours au sein de LdM, sans doute une autre vision des choses, d'autant que je suis loin de tomber d'accord avec tous les points qu'elle développe. Je participerai donc à la discussion. Comme toujours, je me devais d'écrire ces quelques mots pour sa première participation, mais uniquement pour celle - ci. Bonne lecture, c'est bien écrit et entraînant. Gad.


Je viens de recevoir un énième chain mail anti-sarkozyste de la part d’amis qui n’en peuvent plus de se gargariser avec leur prétendu « engagement politique ».



Et ça m’énerve. Que les choses soient claires : je suis d’accord pour critiquer Nicolas Sarkozy, et ce sur divers points qui lui sont objectivement imputables. MAIS svp, on vérifie ses infos avant de les balancer sur le web : ce mail est truffé d’informations erronées et tombe dans des travers si grossiers que son discours en perd du coup toute crédibilité (taxer par exemple Sarko de « nazi » quand on sait qu’il a des origines juives du côté de sa mère et qu’une partie de sa famille a été décimée dans les camps c’est non seulement ignorer la définition même du terme « nazi », une erreur lexicale, mais surtout franchement insultante). Bref, il s’agit ici – vous l’aurez compris - d’un prétexte à un coup de gueule plus général contre ce que l’on nomme le discours de propagande – celui-là même, hélas, qu’on nous sert à toutes les sauces depuis le début de cette campagne électorale.



Or la déontologie, l’honnêteté intellectuelle, la responsabilité me semblent être des qualités absolument primordiales dès lors qu’on s’attaque au discours, tout discours politique qui s’assume en tant que tel en revendiquant une légitimité propre.



Le droit à l’existence, à la reconnaissance du discours politique, sa légitimité, dépendent précisément –exigence éthique fondamentale- de son contenu informatif.



Un discours responsable, qui peut et doit pouvoir répondre de façon argumentée, sérieuse, documentée –et non pas se contenter de reprendre quelques accusations faciles glanées ici et là, accusations que l’on n’aura pas pris la peine de vérifier.



Si je trouve bon le principe de libre-circulation des idées -on reproche trop souvent à notre génération Star Ac’ de ne pas échanger suffisamment en politique- ce n’est pas pour autant que tout et surtout n’importe quoi ne doit pas être repris et analysé avec une certaine distance, la plus impartiale possible (étant entendu que la parfaite objectivité n’est qu’un idéal impossible à concrétiser. Et que parfois –qui plus est en politique- il est bon de sortir un peu du Monde des Idées).



À l’heure de cette campagne présidentielle 2007 où le débat politique vole au ras des pâquerettes, occulté et réduit à une pure publicité, totalement vidé de son contenu, il est urgent de maintenir une certaine vigilance et de rectifier le tir quand cela s’avère nécessaire.





N’oublions pas ainsi –et je précise une fois de plus que je ne tiens pas à faire l’apologie de Sarkozy pour lequel je ne voterai d’ailleurs sûrement pas, mais simplement à rétablir ici quelques points- que, comble de l’ironie, ce candidat de l’UMP tant décrié et qualifié à tout va par une extrême-gauche agitée adepte d’amalgames faciles et dangereux de « facho » « lepéniste » « xénophobe » « néonazi » fait l’objet à l’heure actuelle d’odieux propos antisémites et caricaturaux, notamment sur le web, du style « Sarkojuif est un sale juif, ben tiens, c’est pour ça qu’il n’aime pas les arabes »… Propos qu’il n’est malheureusement pas rare de trouver au sein même d’un certain électorat de gauche qui prétend pourtant combattre la xénophobie : si l’on surfe un peu sur les forums, on voit parfois ressurgir –entre dégoût et incrédulité- l’éternel fantasme du complot juif « Sarko défend les Américains qui défendent les méchants Israéliens qui massacrent les pauvres musulmans »



Oui on peut reprocher à Sarko beaucoup de choses : sa campagne de désinformation lors de la catastrophe de Tchernobyl alors qu’il était délégué interministériel au nucléaire, le fait qu’il ait effectivement « menti » en finissant par privatiser GDF ou qu’il ait offert sur un plateau la Légion d’honneur à Pierre Bernard, maire d’extrême-droite au comportement choquant, révoltant –remarque, de toutes façons (au risque de vous décevoir) recevoir la Légion d’honneur dans notre douce France, ça ne veut plus rien dire ! Ils la donnent à tout le monde : même cette crapule de Papon aura réussi à être enterré avec, c’est dire !



On peut reprocher à Nicolas Sarkozy beaucoup de choses, les occasions ne manquent pas, citons encore entre autres son rôle dans l’affaire Clearstream, son soutien envers Bush et la politique de ce dernier en Irak… Sa surmédiatisation, cet acharnement parfois tellement agaçant à faire parler de lui –en même temps, c’est de bonne guerre comme dirait l’autre : cela fait quelques temps déjà que nous sommes entrés dans la politique du spectacle.



Mais si vous voulez être crédibles, reprochez-lui justement des faits établis ! Ne vous condamnez pas vous-mêmes en tombant dans le propos mensonger, vous perdez de fait toute légitimité ! Ainsi, on peut reprocher par exemple à Nicolas Sarkozy un certain autoritarisme dans la conception qu’il se fait de la politique mais en revanche, parler de « totalitarisme »ne me semble pas être, une fois de plus, le terme adéquat[1].



S’il est vrai qu’on peut encore relever contre lui ces mots provocants et peu subtiles qui datent de 2005 (« racaille », « karcher »), à l’origine de la révolte –toutefois latente- des banlieues, en revanche il ne faut pas non plus tomber dans le discours caricatural de base : on peut être jeune ET de droite ET ne pas négliger l’importance du social en politique ET refuser les dérives capitalistes, on peut même être étudiant ET de centre-droit ET refuser de se reconnaître dans Bayrou (waouh ! ben ça alors)




Gardons-nous donc des clichés, des jugements hâtifs à l’emporte-pièce qui inscrivent et condamnent d’emblée le discours dans une immédiateté dangereuse, arbitraire et finalement dogmatique.



A l’inverse de la réaction, seule la médiation du logos, la réflexion raisonnée et surtout nuancée peut nous protéger du préjugé.



Sarko n’est ni un facho ni un héros : méfions-nous des étiquettes caricaturales, n’en faisons pas un diable ni une idole, car c’est là aussi le danger qui nous guette.



Non, le candidat de l ‘UMP ne se réduit pas à l’héroïque négociateur de la prise d’otages de Neuilly, comme non plus à l’ami de P. Bernard.



Il faut savoir lire au-delà des images, discours immédiats et autres constructions médiatiques qui nous sont donnés à voir et à entendre de façon spontanée.



Dé-coder l’image cryptée, procéder avec prudence et lucidité.



Oui, il faut bel et bien démonter l'image que Sarkozy se donne, mais pas seulement celle de Sarko d’ailleurs : celle de TOUS les candidats politiques qui nous en donnent l’occasion. Et foin de dramatisme théâtral et de prédictions catastrophistes du genre « c’est la fin du monde » (« la IIIème guerre mondiale », «une dictature sans précédents dans l’Histoire de la France », au choix)


Sans nous laisser emporter, donc, par un discours aveugle, totalement dé-lié, qui reprendrait par là même la démarche de ce qu’il prétendait condamner à corps et à cris, calmons-nous, raisonnons, discutons, NE NOUS ENFERMONS PAS: gardons le débat ouvert, et ne craignons surtout pas un mot qui fait peur aujourd’hui, un mot tabou, honteux, stigmatisé, presque un gros mot apparemment : la différence. Les différences. Nos différences.






*T*






[1] C’est même un énorme contresens : un simple coup d’œil au dictionnaire Robert vous le dira, l’exact contraire du « totalitarisme » en politique c’est le… « libéralisme », idéologie assez clairement revendiquée par Nicolas Sarkozy pour l’ignorer ! Si un « régime totalitaire » est un « régime à parti unique, n’admettant aucune opposition organisée (…) » (dictionnaire de la langue française Le Petit Robert, éd.2002), je vous rassure tout de suite, nous sommes donc encore très loin de la dictature de la pensée. Voir également Raymond Aron, Démocratie et totalitarisme, Paris, Gallimard, 1965.



lundi 26 février 2007

Taubira vs Zemmour







Taubira Zemmour
envoyé par Raed





Cette vidéo montre bien les deux aspects importants (si on laisse le cas Dieudonné qui fut plutôt consensuel) du débat entre Zemmour et Taubira. Après le débat oral toujours confus, prenons le temps de revenir sur les arguments avancés, pour les confronter, les comparer et les analyser.



Ainsi Zemmour reproche à Taubira de ne parler dans sa loi de 2001 sur "la traite des noirs" que de la traite trans - atlantique, oubliant la traite arabo - musulmane et même (il ne le dit pas ici mais il l'a dit maintes fois ailleurs) la traite des noirs par les seigneurs, chefs de tribus africaines, donc eux - mêmes noirs. La "délégué e à l'expression républicaine" dans la campagne de Ségolène royal, lui répond que les motifs de la loi et les discussions destinées à la préparation de la loi, ont pris ces autres traites en considération. Mais que le gouvernement français n'avait pas pu engager d'autres pays dans la loi.

C'est avant tout partiellement faux. En effet, d'autres pays sont engagés, et elle le souligne elle - même, puisque la France n'est pas la seule visée et qu'il s'agit de la traite trans - atlantique. Ce sont au contraire les pays non occidentaux, noirs africains et arabo - musulmans qui ne sont pas visés. Scandaleux mais peu étonnant, preuve du Sanglot de l'homme blanc (Pascal Bruckner)[1]
, mais de l'homme blanc seulement, et de sa civilisation, l'occidentale. La peur d'Huntington et du "choc des civilisations", la peur de froisser ces non - blancs n'étant sans doute pas étrangère à ce refus.



Autrement, la réponse aurait pu être acceptable si elle n' était pas venue contredire l'autre réponse de Mme Taubira. Questionnée ensuite sur la loi pour la laïcité à l'école de 2003, dite "loi sur le voile" (les dérogations à la laïcité venant essentiellement du port du voile, même si des cas de Turbans sikhs ont aussi été relevés), l'ancienne chef du Parti radical de gauche se livre en effet à une vive critique de la loi, au motif, il faut bien le reconnaître, qu'elle ne contient pas tout, comme le souligne Zemmour entre deux mots de la coléreuse. La députée critique, à juste titre le fait que l'Alsace - Lorraine bénéficie toujours du statut du Concordat - véritable vestige de l'histoire du XIXe siècle et de la domination allemande dans cette région - et qu'elle ne supprime pas non plus les régimes d'exception accordés par accords avec leurs pays respectifs (le Maroc et l'Algérie,) envers les ressortissants marocains et algériens, au sujet de la répudiation (régime tout à fait scandaleux, soit dit en passant).

Si les deux arguments avancés méritent d'être dits plus hauts et plus forts, ils ne conviennent pourtant pas à la logique de Mme la députée; car s'il fallait ne pas voter une loi au motif qu'elle ne résout pas tout et qu'elle laisse de côté tout un pan des problèmes, tout un pan de la vérité, tout un pan de l'histoire, alors Mme Taubira n'aurait pas dû voter sa propre loi sur la "traite des noirs". Loi qui de la même manière, comme l'a rappelé Zemmour laissait de coté un phénomène beaucoup plus grave : la traite par les chefs de tribus arabes et noires. Sans même rappeler le contexte de la loi sur la laïcité - celui de la communautarisation et de la pression intégriste exercée dans certaines banlieues ou ailleurs -, qui à lui seul justifiait le vote de cette loi en 2003, Taubira se rendait coupable d'illogisme[2].

Illogisme de la dame? Confusion de sa part? Oubli de ses principes?
Peu probable pour une femme qui ne manque pas d'intelligence, on l'a vu.

Alors autre logique sûrement. Une logique, qui dans le vote de la loi de 2001 d'une part, comme dans le refus de voter celle de 2003 d'autre part, vient conforter, malgré ce qu'elle peut dire, l'idée d'une rivalité, d'une opposition, d'un affrontement, d'une violence au moins symbolique, entre des communautés construites : noirs et blancs d'une part, musulmans et non musulmans d'autre part, au détriment de "l'idéal républicain" de discrétion, appelé "assimilationnisme", mentionné par Zemmour. En effet, car dans un cas, elle choisit de voter une loi partiale reprochant à des blancs leur action sur les noirs (décrire la traite des noirs comme un crime contre l'humanité est une bonne chose en soi, le problème est de la limiter à la traite trans - atlantique du 15e au 19e siècle, entretenant une psychose d'opposition historique uniquement entre noirs et blancs), d'autre part elle refuse de voter une loi visant à rétablir l'idéal de discrétion républicaine, ayant cédé du terrain face à la communautarisation religieuse, entretenant ainsi l'idée (aberrante) de stigmatisation des musulmans par la société française.


Si Zemmour, à chaud, en quelques instants, ne rappelait pas à Christine Taubira ses contradictions, que cet article vient compléter après réflexion, mais lui rappelait sa logique; encore une fois, il posait les bonnes questions et visait là où il fallait.








[1] Pascal Bruckner, Le Sanglot de l’homme blanc, Paris : Editions du Seuil, 1983, réédité en collection Points en 2002




[2]Il semble que l’illogisme soit un défaut qui revienne souvent dans les études que nous menons, voir L'illogisme de l'exigence démocratique, sans doute serait – il bien de remettre l’étude de syllogismes au goût du jour.






vendredi 1 décembre 2006

L'illogisme de l'exigence démocratique




Dans son livre publié en 2002, Elie Barnavi, La France et Israël. Une affaire passionnelle dont vous trouverez un compte rendu en cliquant, l'ancien ambassadeur d'Israël en France faisait part de la différence de traitement fait à Israël, comparée à celle faite aux autres parties du conflit israélo – arabe. Que ce soit l'«Autorité palestinienne», ou les Etats arabes, aujourd'hui comme hier, les exigences envers Israël sont plus fortes. Barnavi retranscrivait la réponse qu'on lui fait tout le temps (réponse qui, soit dit en passant, est loin d'être suffisante au regard du traitment considérable accordé à Israël et ses conflits, le reste de la réponse serait, à mon sens, à chercher du côté de l'image du juif dans l'inconscient occidental) : «C'est parce qu'on attend plus d'une démocratie». Très bien, convenait – il, mais ceci ne justifie pas les calomnies, les erreurs répétées et la vision grossière qui est faite du conflit.





J'ajouterai : «Non, ça ne me convient pas, au contraire.» Alors on attendrait plus d'une démocratie? Ce serait à elle de faire le premier pas, que dis – je, le premier 250e pas depuis presque 60 ans, Israël n'ayant cessé, gouvernement toutes tendances confondues, de répéter sa volonté de vivre en paix avec ses voisins. Cela paraîtrait donc normal qu'on en demande plus à une démocratie? Sans doute, ça me paraissait normal aussi. Jusqu'à ce que j'y réfléchisse vraiment!



Et ma réflexion m'a amené à démontrer l'illogisme d'une telle exigence.Une demande qui repose sur une vision extrêmement passive, déterministe voire fataliste du monde. On serait donc plus exigant envers une démocratie parce qu'elle est plus ouverte, plus développée, plus tolérante, plus libérale, bref plus humaine. C'est logique? Non au contraire. Car cette démocratie, d'où vient – elle? Est – elle tombée du ciel? Y'a – t – il une puissance divine ou humaine qui décide qui sera une démocratie et qui n'en sera pas? La démocratie est – elle le fruit du hasard? Pas le moins du monde. Sans nier, les conditions d'élaboration d'une démocratie, d'un Etat, d'une structure politique tout court, sans nier les facteurs qui influent dans un sens ou dans un autre, force m'est de constater que la démocratie n'est rien d'autre que le fruit du travail, de la pensée, des convictions des individus qui composent le pays, qui composent l'Etat démocratique. Je me répète. Assez d'une vision ultra – déterministe du monde (lire nombre de mes articles). Des individus, malgré toutes les difficultés qui les en empêchaient, se sont mis dans la tête qu'ils se gouverneraient réellement d'eux – mêmes, par eux – mêmes, et pour eux – mêmes! Que le meilleur moyen d'y arriver était l'institution d'un régime démocratique. Ce régime démocratique est le fait des individus, d'abord et en premier lieu, qui composent un Etat démocratique (sauf cas exceptionnels d'imposition par la force qui durent rarement1). En clair, ces individus en se constituant groupe, Etat démocratique, ont déjà accompli un effort considérable, que leurs adversaires n'ont pas accompli. Ils ont créé cette situation libérale, ouverte, favorable à la paix. Dans le cas israélien, les efforts, les actes de volonté de paix et de constitution d'une nouvelle société, pour une plus grande justice – à l'image du kibboutz -, ne manquent pas.



Demander plus, être plus exigeant envers une démocratie, revient à demander plus, à être plus exigeant envers celui qui a déjà fait plus. C'est primordial, la démocratie et tous ses corrolaires – ouverture, tolérance, liberté ... - sont déjà un plus, sont déjà un effort, qu'à l'inverse, leurs adversaires, les Etats non démocratiques, eux, ne se sont pas donné la peine d'accomplir.



En termes concrets et simples, c'est un peu comme si, à l'élève qui faisait bien ses devoirs, vous lui en donniez encore et toujours de plus durs, tandis qu'à celui qui ne les fait pas, vous ne lui demandiez plus rien, considérant que de toute façon, il ne les fera pas. Vous seriez donc ainsi fataliste et inégalitaire, bref en échec face à l'éducation de ce gamin. Et on pourrait reprendre des exemples à n'en plus finir. Telle est la pensée passive et déterministe, qui néglige les actes des individus. A l'inverse, ce qu'il faudrait, c'est montrer en exemple, l'élève qui fait ses devoirs – sans trop le gâter non plus, soyons en conscients – afin d'exiger à l'élève fainéant et passif qu'il fasse les siens. Sinon, il ne les fera jamais et viendra se plaindre quelques années plus tard, de sa situation, comparée à celle de son ancien camarade de classe. Voyez comme ce type de cas s'est multiplié de nos jours dans nos sociétés passives, et, je ne le dirai jamais assez, empêtrées dans une vision toujours plus déterministe du monde. C'est finalement une vieille pratique française, mais pas seulement, qui agit : plus vous travaillez, plus on vous en demandera, moins vous en faites, moins on vous en demande!



Qu'on me comprenne bien, tel n'est pas mon propos de dire que les démocraties ont tant réalisées, tant pris d'avance comparées aux non démocraties, qu'elles ne doivent plus rien faire et attendre que les autres les rattrappent. Bien entendu, elles doivent continuer leurs efforts, quitte à creuser l'écart. Et bien entendu, elles doivent être prêtes à pousser celui qui veut faire des efforts. C'est même le propre de la démocratie d'être très exigeante avec elle – même. C'est un peu ce qui la définit. Reste que dans un conflit opposant deux parties, on ne peut toujours demander au même de faire un effort, au seul motif qu'il en a déjà fait, on perçoit bien l'absurdité de la chose. Là se dessine la force ou la faiblesse d'une démocratie, lorsqu'elle est consciente de ses faiblesses intrinsèques, et qu'elle y répond, qu'elle en prend compte, ou non. Idée simple, mais à laquelle, pourtant, nous ne prêtons jamais attention.




C'est finalement un esprit trop conditionné aux vieilles idées de l'irresponsabilité de l'apparent plus faible, de celui qui a du retard, qui ne suit pas, qui ne comprend pas, qui fait que nous n'arrivons pas à penser la responsabilité individuelle dans toute son étendue. Sans doute, aurions – nous plus à espérer de sociétés dites plus individualistes, plus marquées par les visions d'individualisme dit radical de Ayn Rand dans Atlas Shrugged2.
Reste encore qu'il faudrait recréer un système international, mondial – comme on le fait après tout pour l'union européenne – où la démocratie est la condition sine qua none d'entraide. Mais on en est encore loin.







1C'est par exemple l'avis de certains auteurs concernant l'Allemagne de Weimar, République démocratique, naissant selon certains dans un milieu peu favorable à la démocratie.


Voir Horst Möller, La République de Weimar, Paris : Tallandier, 2005, traduit de l'allemand par Claude Porcell.





2Ayn Rand, Atlas Shrugged, USA, 1956



dimanche 12 novembre 2006

La Trahison du FN, CQFD


Un ami m’avait pressé en début de semaine de l’accompagner à la fête du FN qui s’est tenue ce week-end au Bourget. Cela aurait pu être tentant vues mes positions de préférence nationale, mais étant traditionnellement de la droite classique même si j’ai tendance à me radicaliser à présent face à l’islamisation annoncée de notre pays, j’aurais plutôt des préférences pour un De Villiers ou un Dupont-Aignan, mais surtout pas un Le pen. J'avais dit à mon ami qu’il était un peu tôt pour faire confiance à ce parti qui, malgré les éclaircissements que Marine Lepen se proposait de faire lors d’un voyage au Proche-Orient, dont Israël où elle a été persona non grata, ce parti disais-je ne s’est pas lavé de ses forts penchants racistes, antisémites et anti-américains, bref de ses penchants néo-nazis tout court, appelons un chat un chat. La politique anti-émigrés de Le pen n’efface pas pour autant sa politique pro-arabe, voire pro-islamiste, vu que ce monsieur a toujours été en parfum d’accord harmonique avec les grands dictateurs musulmans du Proche-Orient ou d’ailleurs, avec qui ce nostalgique du 3ème reich ne peut oublier leurs « ennemis communs », à savoir les juifs en premier lieu et les américains, tout comme le fameux caporal autrichien à petit moustache. Il a quand même dit que L’iran des mollahs avait le droit de posséder l’arme nucléaire, et je ne me souviens pas l’avoir entendu scandalisé des propos de l’aboyeur public Ahmadinejad concernant la destruction annoncée de l’Etat d’Israël, de la même manière que son mentor avait annoncé en son temps qu’il détruirait « ce peuple » (les juifs). Après ces arguments, mon ami m’a dit que je me trompais (sic) et qu’on verrait bien qui de lui ou moi aura eu tort.





Inutile donc d’attendre avril 2007 pour avoir le résultat de ce mini concours entre mon ami et moi. En effet, la collusion du FN avec les nazislamistes a été démontrée aujourd’hui même grâce à la visite soit disant « surprise » de Dieudonné Mabala Mbala, venu prendre le pouls de façon courtoise de la même manière qu’à la fête de l’Huma. Pour les militants ou autres visiteurs du FN s’offusquant de la présence de celui qui a côtoyé les représentants du Hezbollah au Liban cet été, le service d’ordre du FN leur a demandé expressément de se taire (source dépêche AFP). Vu de mon écran de télé, Le pen et Gollnisch ne semblaient pas plus surpris que cela de cette visite « impromptue » et mon sang n’a fait qu’un tour en voyant les échanges chaleureux se dégageant de tout ce « beau monde » et les embrassades à l'appui. Il ne manquait pus que Yakoub Al Chirak pour boucler la boucle. J’ai donc bien fait de ne pas aller à cette mascarade.





J’espère que ceux qui se sont sentis trahis rendront leur carte ou iront voter ailleurs s’ils ne sont pas militants. Pour avoir vu en revanche des militants à la télé dire que c’est « la preuve que Lepen n’est pas raciste », inutile d’insiter ni d’en rajouter, ceux-là sont autant lobotomisés que les islamo-fascistes de droite comme de gauche affirmant que le Coran est un livre de paix et l’islam, une « religion » d’amour et de tolérance. Ceux-là suivent le même entraînement paramilitaire que leurs potes d’Al Qaïda et sûrement avec les mêmes fonds puisque la collusion entre la nébuleuse « nazi » internationale et les grands mouvements terroristes (dont l’IRA) n’est plus à démontrer. J’ai encore en souvenir ce fameux reportage intitulé « l’espion de l’extrême droite » diffusé il y a quelques années à la télé où tout ce « système » était détaillé point par point, preuves vivantes à l'appui en caméra cachée ou non Le reportage nous disait bien à l’époque en mots de la fin : « on ne pourra pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu ».



Vive la Résistance !!!

Oxydant

lundi 30 octobre 2006

A propos d'un futur ex Président de la République


Dans quelques mois, il ne sera plus qu’un mauvais souvenir dans l’esprit de nombre de ses citoyens, un ex-président, à moins qu’un juge zélé en mal de pub, se sentant pousser des ailes, n’en décide autrement en le replaçant derechef sous les feux de la rampe.


De celui de l’actualité, son «règne» passera sous le jugement de l’Histoire, seule habilitée à évaluer la portée de son séjour à l’Élysée, et des conséquences néfastes pour notre pays et le monde dont ses décisions auront été la cause. Je ne parle pas de politique intérieure, celle-ci étant de la responsabilité du gouvernement, mais de ses choix délibérés, pris en toute connaissance de cause concernant la politique extérieure de notre pays, sa chasse gardée, et plus particulièrement ceux concernant le monde arabo-musulman et son attitude nocive envers l’Etat d’Israël. Il a choisi seul la voie de la France, et tous les citoyens de son pays se trouvent de fait embarqués, de gré ou de force dans ses choix.


Ces choix nous font complices des pires dictateurs de la planète, font de nous les alliés objectifs de régimes et de mouvements dont les buts et les discours, clairement annoncés quotidiennement, n’ont rien à envier à leur «glorieux» prédécesseur, à savoir Hitler. Il tolère sans états d’âme, de ces pays ou groupes, un discours d’une violence et d’une haine envers les Juifs, comme le monde n’en a pas connu depuis plus de 60 années. Jamais, une seule fois, je ne l’ai entendu condamner ces Etats avec les mêmes phrases lapidaires et la même virulence que ceux qu’il emploie pour vilipender Israël, coupable à ses yeux des malheurs du monde, en tout cas Arabe.


Il se courbe, il offre notre pays comme une catin à ces ennemis les plus acharnés des valeurs dont il se prétend pourtant l’héritier et le dépositaire, se permettant même de tancer, de juger et de condamner tout le monde….sauf ceux qui méritent vraiment de l’être. C’est bien typiquement franchouillard cette attitude! Haro sur celui dont on sait qu’il ne se défendra pas, mais on s’écrase devant quelque potentat ou chef de gang dés lors qu’il montre les crocs ou qu’il sort le chéquier. Un pays ou mieux vaut brûler des voitures, agresser des petits vieux, ou casser du «keuf» que de dépasser de 10 KM/heure la vitesse limite sur la route est un pays en voie d’extinction! Un pays dont les Juifs ont dans leur majorité, une valise prête pour le cas où…est un pays moribond, bientôt privé de sa sève. Un pays dans lequel les quotidiens dits «de référence» peuvent, en toute impunité faire paraître des chroniques dignes du Sturmer ou de Gringoire, sous la seule réserve de bien faire attention à remplacer «Juif» par «Sioniste», un pays dans lequel les médias audiovisuels peuvent, là encore, avec la bénédiction de la «justice» passer en boucle des montages odieux faits pour diaboliser les Juifs et gracieusement fournis par le hezbollah ou le hamas à nos journalistes est un pays miné de l’intérieur, et dont l’implosion n’est plus qu’une question de temps.


N’entend-il pas les hurlements des loups, appelant encore une fois de plus, à exterminer un Peuple, toujours le même, comme par hasard? Ne voit-il pas ces hordes fanatisées, brandissant des couteaux de bouchers et des haches, l’œil fou, la bave aux lèvres? N’écoute-t-il pas ces prêcheurs de haine, dans les mosquées, les télévisions, les écoles, appeler à une nouvelle Shoah? N’entend-il pas ces mères jurer devant D. de faire encore plus d’enfants pour qu’ils deviennent des «martyrs»en tuant le plus de Juifs possible ? Quel être vivant peut souhaiter et se réjouir de la mort de ses enfants? Même la pire des bêtes sauvages n’agit pas comme ça. Quels intérêts défend-il? Ceux de la France ou ceux des régimes Arabes et du totalitarisme islamique? Le pétrole et des contrats d’armements sont ils des raisons suffisantes pour que notre pays perde son âme, et sa liberté car en général, les deux vont de pair ? Les fameux «intérêts supérieurs de la nation»? que nous, pauvres débiles mentaux, nous ne pouvons pas comprendre?


Bien sur, je le vois, la main sur le cœur, jurant que jamais, au grand jamais, la France ne sera du côté de la barbarie, que ce si petit pays, si honni, enclavé dans un océan de haine, entouré de psychopathes meurtriers, lui aussi, à le droit d’exister en paix dans des frontières reconnues…mais. Car il y a toujours un «mais» quand il s’agit d’Israël, comme s‘il fallait immédiatement donner des gages à Moloch, comme si le fait d’avoir, ne serait-ce qu’un instant au cours d’une causerie devant la cheminée, prononcé le nom de ce pays sans y accoler tous les pêchés du monde allait nous porter préjudice auprès des «masses» arabes, si promptes à s’enflammer «spontanément» dés lors que notre pays dévie de la route qu’ils nous imposent par leurs chantages odieux, que se soit avec l’arme du pétrole ou avec les menaces d’attentats. Et lui, sitôt que ces émules du Führer commencent à froncer les sourcils, le voila à genoux, prêt à toutes les bassesses et les compromissions, prêt à leur donner en pâture six millions de Juifs que sa tartufferie refuse de désigner comme tels.


Aujourd’hui, il ose demander, voire exiger de ce pays de cesser ses «provocations» et ses «violations» de l’accord 1701 en survolant le Liban. Accord pour lequel il a mouillé le maillot comme jamais, s’engageant personnellement à en garantir l’application. En fait, une fois de plus, comme ce fut le cas avec Arafat, il n’a fait que sauver un des pires ennemis d’Israël et du monde «libre», un antisémite pathologique, un fanatique religieux de la pire engeance, un fou sanguinaire appelant sans cesse au meurtre, au génocide, se terrant aux milieu de civils pas si innocents que ça, qu’il entraine avec lui dans ses délires mortifères. Croit-il que cette attitude honteuse va «sauver» le Liban? Certainement pas, le Liban, mérite mieux que ce sinistre individu et sa clique de barbares moyenâgeux. Il l’a sauvé de la déroute, lui offrant une «victoire» inespérée sur un plateau d’argent. Ce dernier peut maintenant se pavaner (du fond de son trou quand même, on est jamais trop prudent), on chante son nom dans les écoles, dans les rues. Tout ça grâce à l’action «énergique» de notre président, j’espère que son protégé saura s’en souvenir autrement qu’en tuant encore une fois 58 de nos soldats.




Mais il sait très bien, ce Monsieur, pourquoi les avions israéliens survolent le Liban. Moi, simple quidam, je le saurais, et lui, chef de l’état, non? Avec tous les moyens dont il dispose?


Ses amis hezbollazi n’ont pas commencé à mettre en œuvre le moindre commencement de début d’application de sa fumeuse résolution. Pas le moindre! Rien, alors qu’Israël a rempli toutes ses obligations. Et autant Nasrallah que ce pantin grotesque de Lahoud, ce collabo, qui a vendu son pays et son âme à la clique des Assad, clament sur tous les tons qu’ils n’ont aucune intention de commencer à les mettre en œuvre, bien au contraire. Alors qui viole la résolution1701 ? Ses lunettes, celles de MAM ou du Dr Douste-Blazy, qui voit des éléments stabilisateurs n’importe où sont elles encore adaptées? Ne faudrait-il pas consulter un ophtalmo? Il parait qu’il y en a un «bon» à Damas…




Où sont les deux soldats capturés, une des premières clauses de la résolution? Où sont les armes du Hezbollah, sensées être «collectées» par la Finul ou par l’armée libanaise ?




En plus, il semble qu’elles continuent à arriver en masse via la Syrie, sous les yeux de nos soldats visiblement peu soucieux de regarder par là. Dés fois que ses amis en prennent ombrage et commencent à faire du tir aux pipes sur nos pioupious ou à mettre quelques bombes dans le métro parisien. Il vaut mieux s’en tenir à regarder le ciel, c’est moins risqué pour nos troufions et à part un bon torticoli, ils n’ont rien à craindre des avions de l’IAF.




Mais la France elle, Môssieur, elle assume ses responsabilités! Que diantre! Elle est prête à tirer sur les avions israéliens, histoire de bien montrer au monde sa détermination à faire respecter l’Ordre onusien! Non mais alors, hein? Puis ça fera certainement tellement plaisir à nos amis Arabes, de nous voir descendre un avion «sioniste». C’est sûr, il y aura des retombées positives en termes de contrats! Je vois d’ici nos industriels se frotter les mains d’avance! Du juteux en perspective ! Z’avez-vu nos Crotale? Ca c’est du top matos! Mordez la came, un peu, ça vous descend un F16 comme ça, pfuiiiit! Sur? Vous n’en voulez pas quelques douzaines? Allez, on vous fait un discount d’enfer pour bien vous montrer combien on vous aime… Vous voulez pas un chouïa de Rafales avec? Non, vraiment? Et du Leclerc, j’vous en mets cinq pour le prix de quatre! Ca non plus? Pourtant face aux Merkavas, il faut ça au minimum!




Bon, d’accord, on sait très bien quel usage en sera fait, mais, comme disait Vespasien, pecunia non olet! Puis comme ça, à l’avenir ça sera un peu mois «disproportionné» le match. Le public commence à se lasser, toujours les mêmes qui boivent et les mêmes qui trinquent! Faut du suspense, de l’émotion, du sang, de l’audimat!




Triste France! Incapable de mettre de l’ordre dans ses cités livrées à la coupe de petites racailles de quatorze ans, de minables sous-Rambo de banlieues jouant les caïds, gavés d’images d’intifada, et qui osent maintenant ouvertement s’en prendre aux forces sensées représenter la Loi, d’abord à coup de pierres, bientôt à coup de flingue. Et il donne des leçons d’ordre au monde entier? Ridicule, grotesque!




Le seul pouvoir que la France possède encore sur la scène internationale est celui de nuire! Et il en use et abuse sans retenue, de manière disproportionnée pour reprendre une de ses locutions favorites du moment.




C’est directement de son fait et cause si le conflit au PO se perpétue! à cause de son attitude, de sa lâcheté, de son aveuglement et de son parti pris idéologique qui lui fait toujours choisir le camp des tyrans, du moment qu’ils ont de l’argent et du pétrole. Israël, combien de barils? Il a personnellement manœuvré pour faire échouer les accords de Camp David, plongeant de nouveau cette région dans le chaos. Il sauve maintenant un ramassis d’assassins et son chef du juste châtiment qu’ils méritent, et comble de l’ignominie, il accuse ceux qui ne font que défendre leur existence face à un nouvel holocauste en préparation, d’être les responsables de la situation. Une honte!




Sur, le jour où il n’y aura plus un Juif sur terre, il n’y aura plus d’antisémites non plus. Mais je ne garantis pas que le monde vivra plus en paix pour autant. D’autres y ont déjà pensé avant, la place est encore une fois vacante, sera-t-il celui que l’Histoire jugera pour avoir livré une fois de plus les Juifs à leur bourreau, comme le fit un certain Pétain? Ca se bouscule au portillon en ce moment, entre le hamas, le hezbollah, le nabot grimaçant de Téhéran, Ben laden, Assad, ou même le petit dernier dans la course, le Falstaff vénézuélien Chavez, ce Méphisto pour noces et banquets, la liste est longue des volontaires pour rallumer les fours.




Décidemment, jamais cette maxime n’a eu autant de signification que maintenant: Quand le Sage montre la lune, l’Idiot montre le doigt. Avec tout le respect que je dois à sa fonction, pas à sa personne, je peux affirmer qu’il n’est pas le Sage.




Putain, plus que six mois!!!!!!




PS : J’ose espérer qu’il n’a quand même pas l’intention de se représenter encore une fois. Pitié pour la France, elle est déjà si malade ! Qu’il nous épargne la honte et le déshonneur. Mais vu ceux qui prétendent à la couronne, j’ai bien peur que les années à venir nous amènent en plus de la honte et du déshonneur, la guerre. La lâcheté et les basses compromissions envers les totalitarismes n’ont jamais freiné leur appétit, bien au contraire.




Eric, citoyen Français, né en France, qui paye ses impôts, vote, ne profite pas de sa situation ou de sa fonction pour s’enrichir ou se permettre des entorses aux lois, ne brûle pas de voitures, n’agresse pas les policiers, les pompiers, les facteurs, les jeunes, les vieux, les contrôleurs SNCF, les femmes, etc…n’entend pas imposer ses idées ou sa religion à qui que ce soit, respecte quiquonque le respecte, mais qui jamais ne tendra l’autre joue face aux barbares.