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dimanche 8 octobre 2006

Le cannabis



Le cannabis est une plante qui peut être utilisée à beaucoup d'escients, notamment comme médicament, elle contient évidemment aussi des bienfaits. Mais nous exposons ici simplement ses méfaits, dans certaines conditions. Ce sont des données émanant de professionnels à prendre comme tel. L'auteure, diplômée de l'Université Paris V René Descartes et professeur de Chimie, fonde ici son développement à partir de séminaires, cours et conférences.



La Rédaction.






Lorsque l'on étudie les méfaits du cannabis, il s'agit en réalité de son principe psychoactif, présent entre 1 et 5% dans cette plante, le Tétrahydrocannabinol ou THC.


Il existe 3 formes de cannabis : 1. la marijuana ou herbe, qui est un mélange très hétérogène des différentes parties de la plante.


2. la résine ou hacchich (agglomérat de pressions de la plante), qui est beaucoup plus riche en THC que la marijuana (6 à 20%). Elle peut être utilisée en mélange avec du tabac (joint) ou des pâtisseries.


3. l'huile, obtenue par extrait lipidique de la plante par le méthanol MeOH. Celle-ci est très riche en THC (60%), du fait que le THC est très liposoluble, et a les mêmes utilisations que la résine (tabac, pâtisseries).







Métabolisme du THC


Du fait de la présence d'un groupement OH (phénol) , il faut noter que le THC est sensible à l'oxydation et la lumière.


Il a été constaté que :


-lorsque le cannabis est fumé, 20 à 40% de THC sont retrouvés dans les fumées...A savoir : dans une pièce enfumée, quelqu'un qui ne fume pas est positif en THC dans la salive au bout de 30 minutes. Vive l'intoxication passive! Merci messieurs les fumeurs d'empoisonner des gens qui n'ont rien demandé...


-lorsque le canabis est "mangé", 6% de THC passent dans le système digestif 2 à 4h après l'ingestion. Pouffffff!!!!!!!!! Mais c'est rien du tout!!!!... Sauf que, comme je l'ai dit, le THC a la vilaine propriété d'être extrêmement liposoluble, ce qui signifie qu'il possède un très grande affinité pour les tissus lipidiques. Il reste donc stocké dans l'organisme, il s'y accumule avec un effet de "feed-back", et n'est pas pressé de sortir! Son évacuation est archi-lente! Vous en avez pour un moment avant de revenir à la terre ferme!


Le métabolisme du THC est essentiellement hépatique.


Une fois le THC ingéré, il se transforme en 2 métabolites principaux : le 11-hydroxy-delta9-cannabinol THC, qui est le premier repérable dans les urines (en d'autres termes si vous faites un accident de route dû à cette substance, il suffit de vous faire faire un petit pipi pour s'apercevoir que vous vous êtes bourré...autant ne pas le faire!), ainsi que l'acide-11-nor-delta9 THC, qui apparait 1 à 2h après avoir fumé, et qui est reconnaissable par immunochimie au moyen d'un anti-corps spécifique.



Les effets du cannabis


Une simple liste suffira à vous effrayer :


-tachicardie, hypotension, conjonctivite en début de consommation.


-détérioration de la vigilance, troubles de la vision et de l'audition, troubles de la mémoire, détérioration voire disparition de la décision volontaire lors de prises régulières.


Il apparait également une cardiotoxicité, une nette diminution de la spermatogénèse, une toxicité du foetus, une irritation des poumons, ainsi que des troubles psychiatriques sous jacents apparaissant à l'adolescence. Peu à peu, le nombre des cigarettes est augmenté de façon à atteindre toujours le même état euphorique. Une certaine lassitude à l'égard de la vie est ressentie, une indifférence générale face à tout...



Zones de fixation préférentielles du cannabis (et il en est de même pour le "simple tabac") :


au coeur du cerveau (d'où les troubles de la vision), le lobe frontal (région de la décision), l'hippocampe (atteinte de la mémoire par manque d'oxygène).


Pour couronner le tout, celui qui fume et boît a décidément tout compris : il se détériore la seule partie restée plus ou moins intacte, le cervelet, soit la zone de l'équilibre.



Cet article s'intéresse au THC...Les fumeurs de cigarettes "douces" n'en sont pas moins concernés. C'est à peine "mieux", si ce n'est pas à mettre à égalité.




Article prenant ses sources dans un cours universitaire tenu aux cours de séminairs à l'université Paris 5 René Descartes en 2005. Toutes les données et doses sont tirées de ce cours tenu par un spécialiste du domaine.




Chouchoue.

lundi 26 juin 2006

Le GHB ou la Drogue du violeur

Le GHB ou acide gamma hydro butyrique HO-CH2-CH2-CH2-COOH est à la base une substance existant dans notre organisme, mais à certaines normales physiologiques :


- dans le sang, elle doit être en quantité inférieure à 2 mg/L.


- dans les urines, elle est normalement présente en quantité inférieure à 10 mg/L .


Cependant, ces paramètres peuvent être allongés en cas de prise massive.


Le GHB peut être utilisé dans le domaine thérapeutique en tant qu' adjuvant anesthésique ou sédatif en neurotraumatologie. Il peut provoquer un sommeil de 1h30 à 2h après une latence de 5 à 7 min.


En cas d'usage abusif de cette substance, les effets observés sont les suivants, du "plus léger" au parfois mortel :


1. amnésie, relaxation musculaire.


2. sommeil


3. anesthésie


4. coma avec dépression respiratoire.


Lors de prise involontaire du GHB, il est très difficile de non seulement connaître le véritable auteur de ce crime, mais également d'incriminer ce produit. En effet, la molécule du GHB se transforme en gaz carbonique et en eau : il n'y a donc pas de recherche de métabolites possible.


Le GHB se glisse très aisément dans un verre par exemple : inodore, incolore, la victime n'y voit que du feu, et est à la merci de son bourreau, qui peut faire ce qu'il veut d'elle; de toute façon, à son réveil, si réveil il y a, la victime ne se souviendra de rien. Très pratique pour les obsédés, les vicieux et les pervers en boite de nuit... Les filles, faites attention. Commandez vous-même votre propre verre, ne le faites pas faire par quelqu'un d'autre qui qu'il soit, et ne le lâchez jamais de la soirée. Un accident est vite arrivé, et il faut savoir que cette pratique est devenue presque à la mode. Beaucoup de cas ont déjà été recensés.


Outre les viols qui sont largement les plus répandus, il y a également l'histoire de cette malheureuse grand-mère, qui a signé des papiers qu'elle n'aurait jamais voulu signer avec toute sa tête, et qui a ainsi légué tous ses biens à des malfrats venus lui rendre visite...


Ne prenez pas cet avertissement à la légère.



Chouchoue.

jeudi 8 juin 2006

Les Vitamines

Titulaire d'un Master de Chimie de l'Université Paris 5 René Descartes, l'auteure est spécialiste de Chimie organique. L'article ci-dessous reprend des éléments tirés de conférences et séminaires tenus dans la même université.



LES VITAMINES



Les vitamines sont des micronutriments indispensables dans nos besoins alimentaires.


Il en existe de deux sortes : les vitamines liposolubles (vit A, D, E, K) et les vitamines hydrosolubles (B1, B12, C).


L’apport en trop faible quantité de ces nutriments peut provoquer ce que l’on appelle des maladies de carence, pouvant pour certaines d’entre elles conduire à la mort. Nous en détaillerons quelques exemples.


I- Les vitamines liposolubles


Les vitamines liposolubles sont, comme leur nom l’indique, solubles dans la matière grasse. Elles ont une affinité particulière pour les tissus lipidiques. Par conséquent, elles sont stockées dans l’organisme, et libérées au fur et à mesure du besoin. Ceci implique que l’emploi de ces vitamines est à double tranchant :




- les maladies de carence ne surviendront pas immédiatement après arrêt de prise, car le phénomène de liposolubilité agit un peu comme une « réserve ».



- il existe également un risque d’intoxication à ces vitamines, qui provoque l’effet inverse, car on observe une très lente évacuation, ainsi qu’un effet de « feed-back ».


C’est pourquoi il est très important d’en prendre une certaine quantité (indispensable), mais de ne pas en abuser.


1. La vitamine A


Le premier signe de carence en vitamine A est un problème de vision appelé le trou de Bitot (xérophtalmie): la cornée en est abîmée et finit par former un trou pouvant aller jusqu’à la cécité. Ceci dit, cette maladie peut être réversible quand traitée à temps.




Outre le fait d’agir sur la vision, la vitamine A a également pour rôle de protéger les épithéliums (entérocytes, au niveau de l’intestin), et d’aider à la croissance et l’immunité.


On la trouve principalement dans le beurre, le fromage, et les œufs.


Cependant, les fruits colorés (melons, pêches, oranges…), les légumes colorés (carottes, tomates…), et les légumes verts (épinards, persil…) sont dotés de provitamine A (bêta-carotène), qui nous donne ce teint un peu rose oranger. A une époque, la provitamine A (donnée en gélules ou comprimés) était utilisée par certains médecins comme complément alimentaire pour les gens qui voulaient avoir un teint bronzé toute l’année ! Mais on s’est aperçu que ce n’était pas une grande réussite, vu que cela colorait également les ongles (…) de façon très vilaine ! Donc maintenant il y a les Ultra-Violets, ce qui n’est au passage pas vraiment mieux pour la santé…


2. La vitamine D


Elle permet une meilleure absorption du calcium et du phosphore. C’est ainsi qu’a lieu la minéralisation des os.


Une carence en vitamine D entraîne ce qui est appelé le rachitisme chez l’enfant, ou l’ostéomalacie chez l’adulte ; les symptômes sont à peu près les mêmes.


Et là tout le monde pense à quoi ? A l’huile de foie de morue ! En effet, en quantité plus ou moins raisonnable, elle aide à la croissance…Mais n’oublions pas que c’est une vitamine liposoluble, et que donc elle se stocke dans l’organisme et dans les tissus pour une longue durée. Si prise en trop grande quantité, elle agit comme un toxique, et produit l’effet inverse : c’est ainsi que certaines personnes qui s’en sont goinfrés sont devenus plutôt petites…


Sinon, la vitamine D se trouve dans les poissons gras, comme le thon et les sardines, le jaune d’œuf, et les laitages (lait entier, beurre, fromage…).


3. La vitamine E


C’est un antioxydant : elle protège les membranes cellulaires. Si prise en trop grande quantité, elle jouera le rôle d’oxydant ! Si carence en vitamine E il y a, dégénérescence cellulaire il y aura.


Elle se trouve dans les huiles végétales (tournesol, olive, soja, arachide maïs).


4. La vitamine K


Elle joue un grand rôle dans la coagulation sanguine. Donc, si vous avez été victime d’un hématome cérébral, ou autre défaut de la coagulation, évitez d’abuser des choux (verts, rouges, de Bruxelles, choux-fleurs), des brocolis, et des légumes verts à feuilles (persil, épinards…). Mais n’en faites pas une obsession non plus !


II- Les vitamines hydrosolubles


Contrairement aux vitamines liposolubles, elles ne sont pas stockées pour une longue durée dans les tissus. Ainsi, en cas de déficit en l’une d’entre elles, la maladie de carence surviendra plus rapidement. De plus, il n’y a aucun risque véritable de toxicité, vu qu’elles ne s’accumulent pas.


1. La vitamine B1(thiamine)


Elle intervient dans l’assimilation des glucides, et le métabolisme des acides aminés.


Une maladie de carence bien connue en vitamine B1 est le béribéri. Elle est survenue au moment où on a commencé à se nourrir avec du riz (lors d’une guerre où l’on avait que ça à se mettre sous la dent !) dont l’enveloppe a été enlevée (c'est-à-dire le riz blanc que l’on mange tous !), alors qu’autrefois on mangeait le tout (l’équivalent du riz complet aujourd’hui). En effet, c’est dans l’enveloppe que se trouvent toutes les valeurs nutritionnelles du riz. Donc, si on l’enlève, on ne mange plus rien de nécessaire aux besoins énergétiques. Valeur nutritionnelle du riz blanc (tout comme le pain blanc d’ailleurs) = 0 !! Heureusement que l’apport en vit B1 peut se faire autrement : viandes, poisson, œuf, légumineuses (lentilles, haricots…), et céréales COMPLETES.


2. La vitamine B12 (cobalamine)


Elle a une certaine importance dans l’immunité, et la synthèse des érythrocytes. On la trouve dans les poissons, les œufs, les viandes, et les laitages (fromage, lait).


Ainsi, pour les végétariens, et e fortiori pour les végétaliens, une maladie de carence peut très vite arriver : vive l’anémie, les troubles neurologiques, sans compter le risque cardio-vasculaire.


3. La vitamine C (acide ascorbique)


Elle a beaucoup de rôles dont celui de l’antioxydant, mais aussi celui de la synthèse du collagène, de la diminution de la sensibilité à certains allergènes, d’une meilleure absorption du fer, et d’une meilleure immunité !


La carence en vit A est bien évidemment le scorbut qu’ont eu nos pauvres marins…


On trouve cette vitamine dans les fruits rouges, les agrumes, les kiwis, les fruits exotiques, certains légumes (les choux, légumes verts, persil…).


Pour conclure, vous avez bien compris que dans notre société actuelle, il n’est pas bien difficile, en faisant un peu attention, de bien s’alimenter, et de couvrir à peu près tous les besoins nutritionnels. Cela paraît simple mais malheureusement, il subsiste un grand nombre de personnes qui ne perçoivent pas les risques au long terme d’une alimentation « désordonnée ».


Chouchoue.

mardi 4 avril 2006

Le tabagisme enfant du gauchisme

Parmi les partisans du tabac, de la fumée, et de l’asphyxie, partout, à tout moment, on entend souvent des arguments ridicules que les fumeurs prennent pourtant pour des réponses percutantes : faute de pouvoir faire autrement pour convaincre, abaissons – nous donc à y répondre.





1° La première critique faite à notre volonté d’interdire de fumer dans les lieux publics (tous les lieux publics, y compris « conviviaux ») est d’être "obsessionnelle", notre volonté. Peu profond, basse remarque, c’est certes une obsession chez nous de lutter pour la vie et contre la destruction de l’humain: merci donc du compliment.





2° Par ailleurs, ces fumeurs opposés à toute loi et à tout décret font preuve de peu de compassion pour les barmen, ceux dont le bar est le lieu de travail,sans cesse enfumés sur leurs lieux de travail. Seule réponse connue à ce jour : « ouais mais bon ». Encore une formidable réponse, d’une intelligence époustouflante, je suis battu.



Faudrait-il une discrimination envers les barmen, n’engageant que les barmen fumeurs ? Vous voyez un peu la profondeur des réflexions.





3° D’autres encore, mentionnent, je l’entendais ce matin à la radio, le plaisir de fumer un cigare après le repas!


Merci pour la leçon de snobisme. Merci de nous apprendre les manières de la bourgeoisie, ou de la France profonde, que sais – je ! Merci donc de vous comporter comme de hauts privilégiés, ne pouvant renoncer à leurs privilèges. Que le lecteur relise certains articles (Rubrique « Capitalisme et libéralisme ») pour comprendre que ce type de comportement n’est rien d’autre que celui d’une aristocratie, celle du tabac.





4° Enfin, afin d’élever le débat, certains entendent avancer le mot de « tolérance » contre celui qui demande la liberté de ne pas fumer ; soit la liberté, tout court.


C'est tout simplement, le monde à l’envers. Prenons plus de temps pour répondre à cet argument pitoyable.



Le tabac abîme les poumons, les dents, les bronches, il rend malade et il tue, c’est prouvé, c’est constaté et vous pouvez le lire sur tous les paquets de cigarette. Ainsi, le non fumeur cherche à se protéger contre un objet volant, la fumée qui lui porte atteinte à court terme, car il peut se sentir mal, tout simplement, et à long terme être atteint d'un cancer, principalement. Celui qui nuît à autrui, c’est le fumeur, pas le contraire. Le fumeur ne respecte pas la liberté de ne pas fumer, liberté réelle puisque ne pas fumer ne porte aucune atteinte à autrui, n’empiète pas sur la liberté d’autrui. Par conséquent, on peut bien qualifier le fumeur de bourreau et le non - fumeur de victime. L'un nuît à l'autre, qui en retour, ne lui nuît en rien !


Même à long terme, même si cela vous choque, même si la fumée vous est trop habituelle, même si vous êtes trop conditionné à sa présence, à son odeur qui pue et qui fait mal à la tête, essayez de le penser en vous détachant de vos préjugés, rationnellement, vous comprendrez la logique de mon propos, qui n’est ni extrémiste, ni radical, simplement réaliste et consciencieux. Je ne le dis pas pour me jeter des fleurs, mais bien parce que c’est une évidence que trop de gens refusent.





Ainsi, qui doit faire preuve de tolérance ? Est-ce la victime envers son bourreau ? C’est bien le monde à l’envers. Le but même d’une société n’est même pas de faire en sorte que le bourreau soit « tolérant » envers sa victime - d’ailleurs qu’est-ce que veut dire cela ? Qu’il la tue moins méchamment ? – mais bien d’essayer de faire qu’il n’y ait pas de bourreau. Pourtant prôner la « tolérance » du non fumeur envers le fumeur qui le tue à petits feux, c’est bien faire dire que la victime doit être tolérante envers son bourreau. En somme, c’est trouver une excuse au bourreau, le détacher de toute responsabilité, et pire : c’est faire du bourreau la victime, et de la victime, le vrai bourreau. On touche ici au propre de ce que j’appelle : l’idéologie gauchiste qui est pleine de ce type de justification. Il y a bien inversion de la victime et du bourreau de manière totalement irrationnelle. Il y a bien négation, encore une fois, de la responsabilité individuelle, du fait qu’on est maître et responsable de ses actes.





Par ailleurs, il faut même craindre bien plus ce type de raisonnement aberrant, chez un non fumeur que chez un fumeur. Le fumeur, en effet, peut simplement défendre ses intérêts, chose on ne peut plus commune. Le non fumeur, lui, n’y a pas d’intérêt, il le fait par application d’une idéologie, l’idéologie libertaire gauchiste qui confond la liberté – le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui – avec l’esprit libertaire – le droit de faire tout ce que l’on veut sans condition, soit le retour à la loi de la jungle, l’anarchie à terme - le « je fais ce que je veux » si répandu chez les fumeurs. Voilà le plus dangereux. Après tout, on pourrait comprendre qu’un ouvrier conditionné à la propagande communiste soit marxiste; mais là où le marxisme gagne du terrain, c’est justement lorsque les bourgeois deviennent marxistes eux-mêmes. C’était bien le but de Marx. On a dit toutefois que le marxisme était mort, j’ose croire pourtant que le gauchisme est venu le supplanter. Et après tout, même là où plus personne ne se dit marxiste, le gauchisme est fils du freudo-marxisme culturel, si vivant depuis la fin des années 60.


Et pourtant, remarquez que les défenseurs du tabac se répartissent de l'extrême gauche à l'extrême droite! Curieux? Pas si vous m'avez bien suivi! Ce que je dénonce, c'est bien un mode de pensée libertaire, bien plus répandu qu'on ne le croit, qui traverse, selon les domaines, toutes les divisions partisanes. L'exemple du tabagisme montre qu'on peut s'y laisser tromper.




Gad.